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samedi 22 juin 2013

Ralentissement ?

Vous l'aurez remarqué, j'ai gravement ralenti mon rythme de mise à jour. En effet, en plus de manquer de temps pour diverses raisons en ce moment, je prépare activement mon séjour sur Paris, petit rituel annuel avec les amis à l'occasion de la Comic Con. Je reprendrai un rythme plus régulier probablement la deuxième semaine de juillet.

J'aurai tout de même quelques articles et photos à poster dans la semaine qui arrive. Un peu de Warmachine, du WIP de Comtes Vampires, et peut-être un peu de Space Marines.


Klen.

mercredi 29 mai 2013

Funérailles




Funérailles est un spinoff de Freaks' Squeele, en mieux. L'histoire suit l'enfance de Funérailles, séparé à la naissance de Scipio pour contrer une prophétie. Pourtant, les deux frères sans se douter de rien vont se retrouver. Quelles en seront les conséquences, pour leurs parents et pour eux ?

Avec cette histoire inédite, on sort du cadre un peu trop étriquée de "l'école de héros". Et c'est tant mieux. L'histoire fait un peu moins série B sans trop se prendre au sérieux - car oui, Freaks' Squeele est de la série B assumée, Florent Maudoux mélange des tas d'influences et est en particulier un fan de nanars, d'où le titre. Funérailles reste bourré de références et easter eggs, mais moins envahissant que dans Freaks' Squeele. Chaque planche est en couleur, en contrepartie, Funérailles fait moins de pages qu'un Freaks' Squeele (80, contre 144 habituellement).

J'aime le style de Florent Maudoux, et dans Funérailles, je suis servi : chaque planche est un régal. Je ne cache pas que je suis Freaks' Squeele principalement à cause du dessin. Pour certains figurinistes, ce nom n'est pas inconnu : c'est avant tout parce qu'il a bossé chez Rackham pendant quelques années. Pas étonnant de retrouver un petit hommage au monde de la figurine dans Funérailles.

Florent Maudoux chez Rackham, en plus des divers concepts (comme les Molochs) c'était ça :

 




Actuellement, Florent Maudoux se consacre entièrement à Freaks' Squeele, qui a visiblement du succès (deux autres spin-offs sont en cours, par d'autres dessinateurs). A tel point qu'il a préféré abandonner un autre projet chez Dupuis en 2007 pour se focaliser uniquement sur sa série principale. Mais qui sait, dans quelques années peut-être verrons nous Florent Maudoux à la tête d'un projet différent ?

En attendant vous pouvez jeter un oeil aux premières planches de Funérailles ici.


Klen

samedi 11 mai 2013

Star Conflict : pew pew pew !

Mon chasseur slalome à haute vitesse entre les astéroïdes pour prendre à revers une frégate qui sature mes alliés de tirs à longue portée. La cible s'affiche sur mon interface, je la verrouille. La distance qui me sépare de l'ennemi fond rapidement. La frégate tente de virer de bord pour pointer ses lasers sur moi. Mon vaisseau est plus maniable. Je suis à portée. Mes canons à plasma entament son bouclier, tandis que je manœuvre pour éviter les rayons. Deux adversaires arrivent en renfort, je dois en finir. Je lance un missile perforant, la frégate explose dans une gerbe de flammes.

Un intercepteur est déjà sur moi. Je tente de le semer, mais il est trop rapide. J'encaisse une première roquette. Le second ennemi me prend en chasse à son tour. Un missile à tête chercheuse s'est verrouillé sur mon appareil. Je lance les contre-mesures, puis enclenche le camouflage optique de mon vaisseau. Pas le temps pour un dogfight, en mode furtif, je fonce rejoindre mes alliés pour capturer la prochaine balise.


PEW PEW PEW

Mon coup de cœur du moment, c'est Star Conflict, un jeu de pilotage de vaisseaux spatiaux. S'il s'autoproclame MMO, il n'en est rien. Pour le moment, il n'y a pas de monde persistant à la Eve Online, ni d'affrontements de masse comme dans Planetside 2. Le jeu reprend la formule d'autres free to play comme World of Tanks, MechWarrior Online, Hawken... et propose des matchs rapides bourrés d'action à 12 contre 12. Divers types de missions tournent autour de la capture de balises ou de l'élimination d'un vaisseau adverse précis. Le gameplay est fluide, les commandent du vaisseau sont nerveuses et rappellent Freelancer. Le jeu est beau et tourne sur un PC modeste.

Star Conflict propose le choix entre trois factions, l'Empire, la Fédération et Jericho. Cependant, votre choix de départ ne vous engage à rien, et vous serez amenés à changer de faction au fil du temps. Chaque match rapporte des crédits et de l'expérience qui fait progresser au sein de la faction choisie, et qui permet de passer divers paliers. Chaque palier débloque de nouveaux vaisseaux à acheter avec les crédits gagnés. Trois paliers forment un tiers, et un vaisseau du T2 sera plus puissant qu'un vaisseau du T1. La progression est rapide au départ, puis de plus en plus lente - bien entendu, débourser quelques euros dans le jeu accélérera les choses, mais le jeu n'est pas un pay to win, car les vaisseaux achetables en euros ne sont pas plus puissants que les autres.  

Le gameplay est assez riche et stratégique, et il faudra une bonne dose de jeu d'équipe pour gagner une partie. La base du jeu repose sur trois catégories de vaisseaux : le chasseur polyvalent, l'intercepteur plus maniable et plus rapide mais plus fragile, et la frégate plus lente et plus solide. De plus, les vaisseaux de chaque catégorie se divisent en divers rôles, plus ou moins offensifs, ou de soutien de l'équipe. Chaque vaisseau est en grande partie customisable en fonction de son type et de vos préférences de jeu. Au fil des tiers, le gameplay se complexifie, les vaisseaux peuvent embarquer plus d'équipement et ont accès à de nouvelle options, ce qui garantit un certain renouveau dans les parties. 


Le garage, où vous pourrez acheter ou personnaliser vos vaisseaux.

Alors certes, Star Conflict n'est pas exempt de défauts. Pour commencer c'est encore une bêta. Une bêta ouverte sans reset ; c'est à dire que la progression ne sera pas supprimée à la "sortie officielle" du jeu. Autrement dit, le jeu est déjà sorti officieusement, mais il ne faut pas s'étonner de ne trouver encore qu'un contenu modeste et divers bugs plus ou moins gênants. Une mode que l'on voit depuis peu sur plusieurs free to play récents qui sonne comme une excuse pour sortir le jeu plus tôt (qui a dit Neverwinter ?). Ainsi, un bug empêche actuellement les joueurs de partir en matchmaking avec une équipe de plus de deux. Ensuite, le matchmaking n'est pas toujours au point, et vous vous retrouverez parfois à affronter des adversaires qui sont plus avancés dans le jeu, ce qui peut être frustrant. Enfin, je me répète mais Star Conflict n'est pas vraiment un MMO. Pour ceux comme moi qui rêvent d'un Eve Online avec un gameplay plus nerveux, plus proche d'un Freelancer, ce n'est pas encore ça.

Pourtant, c'est une très bonne surprise pour moi. La découverte un peu hasardeuse de ce jeu m'a refait plonger avec nostalgie dans ma période Freelancer, et je pense qu'il peut plaire à de nombreux amateurs de combat spatial. En attendant Star Citizen, qui lui non plus - oh déception ! - ne sera pas un MMO.


Un adversaire en mauvaise posture.


Pour en revenir sur les figurines : mon Commandeur Tau est terminé depuis plusieurs jours, mais son socle ne me plait pas. Autrement dit, il apparaîtra quand j'aurai réglé ce problème. A bientôt !


Klen

dimanche 15 juillet 2012

Retour de la Comic Con

Il y a une semaine que la Comic Con (et Japan Expo, du coup) s'est terminée, et cette 4ème édition - 3ème à mon actif - était encore plus grande et plus complète que les précédentes. Des cosplays un peu partout, souvent réussis (une Poison Ivy Une artist alley remplie, un village GN et un espace JdR peuplés, un stand Steampunk bien décoré. Le stand des Éditions de l'Homme Sans Nom, accueillant et délirant (un des auteurs part au quart de tour ! Note à moi même : faire une review d'Alamänder). Et puis recroiser de vieilles connaissances au détour d'un stand de Gundam (coucou Clémence !) ou simplement se balader au seul endroit où l'on peut croiser Cendrillon tenir une discussion avec le Joker et un Soldier de Team Fortress 2, ça n'a pas de prix.
 
Quelques regrets tout de même, je n'ai pas pu avoir de dédicace de Florent Maudoux (auteur de Freak Squeale et ancien illustrateur et concepteur chez Rackham) ni pu voir Joe MAD, qui n'était pas présent le dimanche. Raté, cette illustratrice qui reprend parfois un style art nouveau, que je voulais voir sur le stand Steampunk. Raté aussi, le Cosplay Show Comic Con, et du coup je n'ai pas pu voir cet excellent costume de Constance Blaize - oui, un cosplay de Warcaster Cygnar, du jeu de figurine Warmachine ! Bref, y aller le dimanche n'était pas forcément une bonne idée, et la prochaine fois, je serai même tenté d'y aller plusieurs jours.

Constance Blaize, dès les premières secondes de la vidéo.


La Comic Con, c'est aussi l'occasion chaque année de retrouver mes vieux frères d'arme, de ressortir quelques decks de Magic entre deux batailles de Warmachine ou Warhammer 40'000 - occasion cette fois ci de tester la V6 qui venait juste de sortir (ce qui fera l'objet d'un prochain billet).

L'occasion, enfin, de sortir dans Paris, faire le tour des boutiques de figurines et de comics pour récupérer de l'import. Et cette fois ci, de tester le Dernier Bar avant la Fin du Monde. Un verdict mitigé pour cette première fois, car avec une seule salle ouverte sur trois (le bar est en bêta ouverte), l’attrait de la nouveauté, mais aussi Japan Expo / Comic Con en même temps, le bar était simplement plein à craquer. Une prochaine fois, ce sera plus serein.

Un "Poison Ivy" et un "Bad Wolf".

Une parenthèse annuelle qui fait du bien, à refaire une quatrième fois l'an prochain !


Klen